A force de vouloir tout connaître, à force de vouloir tout voir et tout savoir, à force d’aller toujours voir ailleurs ce qui se passe, les femmes et les hommes sont sans doute passés à côté de l’aventure la plus importante et la plus passionnante de leurs existences, l’aventure en soi, l’aventure intérieure, celle qui ouvre la voie à toutes les autres aventures. L’aventure intérieure n’a pas de limite. Elle est infinie et elle nous parle d’absolu. L’aventure intérieure passe d’abord par une ouverture totale au monde extérieur pour en collecter tout ce qui peut s’y trouver de bon. Comme le dit si bien Thomas d’Aquin, « Ne regarde pas à celui qui parle mais tout ce que tu entends de bon, confie-le à ta mémoire ». Ainsi, il faut s’ouvrir à la vie, à l’existence dans cette joie de savoir et de prendre les bonnes choses et les bonnes idées. L’aventure intérieure n’est aucunement un repli sur soi mais une recherche en soi afin que l’on puisse se rencontrer pour mieux rencontrer les autres. C’est aussi un moyen de mieux communiquer avec les autres, de mieux les comprendre, de mieux appréhender le monde « extérieur ».

mercredi 24 septembre 2008

Méditations #11

N'oublions jamais que l'imbécile qui est en nous est toujours prêt à reprendre du servcie.

jeudi 11 septembre 2008

Méditations #10

Nous sommes tous les bâtisseurs de nos propres vies et aucune de celles-ci ne ressemble à une autre. Chacun de nous bâtit ainsi la maison de sa vie, tous les jours, sans relâche, consolidant ici, ajoutant là, améliorant et créant, renforçant sans cesse les fondations, colmatant les fissures. Et jusqu’à la fin de notre vie, nous ne pouvons dire à quoi ressemblera l’édifice final. Mais nous pouvons affirmer qu’il sera bien unique et qu’il aura été notre plus grande création.


Le seul banc d’école que l’on ne quitte jamais est celui de l’école de la vie.


Nous ne voulons pas être trop optimistes de peur de nous tromper et trop pessimistes de peur d’avoir raison.

vendredi 30 mai 2008

Méditations #9

Ceux qui veulent changer le monde, souvent, ne parviennent même pas à changer leur vie. Ceux qui veulent changer leur vie, parfois, parviennent à changer le monde.

Tout le monde est une star au moins pour une personne…

Dans un cinéma il y a ceux qui regardent ceux qui jouent la vie alors qu’au dehors il y a ceux qui vivent la vie. Qu’est-ce qu’il vaut mieux : regarder la vie, la jouer ou la vivre ?

Ce sont peut-être ceux qui parcourent le monde qui ont besoin d’un petit coin de paradis et ceux qui ont un petit coin de paradis qui ont besoin de parcourir le monde.

Chaque vie est un monde ensoi. Nos vies sont des expériences et des mondes en soi qui restent largement inconnus même à nous-mêmes.

Ne jamais aller au plus simple sans avoir envisagé le plus compliqué. Ne jamais choisir le plus simple sans avoir été au plus compliqué.

Il y a nécessairement une part de divin en nous. Et comme chacun de nous porte une part de divin, s’attaquer à un autre être humain c’est comme s’attaquer à une sorte de dieu vivant.

Un redresseur de torts doit d’abord s’atteler à redresser les siens.

mardi 15 avril 2008

Méditations #8

Chaque vie est un monde ensoi. Nos vies sont des expériences et des mondes en soi qui restent largement inconnus même à nous-mêmes.


Ne jamais aller au plus simple sans avoir envisagé le plus compliqué. Ne jamais choisir le plus simple sans avoir été au plus compliqué.


Il y a nécessairement une part de divin en nous. Et comme chacun de nous porte une part de divin, s’attaquer à un autre être humain c’est comme s’attaquer à une sorte de dieu vivant.


La vie n’est pas belle ou laide, bonne ou mauvaise, la vie est exaltante. Il y a une certaine exaltation à la vivre et cela concerne tous les êtres humains su terre, sans exception.

jeudi 1 novembre 2007

Méditations #7

Quand vivre est une fin en soi, on ne vit plus.

Les objets de luxe ne sont que des artefacts qui sont sensés nous faire croire que nous sommes différents des autres. Quant au luxe, le vrai, c’est la possibilité d’aller à son rythme, de ne pas être dépendant des objets, de pouvoir dire oui ou non quand on veut et seulement par rapport à ses valeurs.

Les gloires du passé n’ont que l’intérêt de susciter les gloires du présent et de l’avenir.

lundi 16 juillet 2007

Méditation #6

Ne te plains pas de peur de te croire.

Nous ne pourrons jamais appréhender la totalité de la vie, de la réalité des choses. Dès lors, nous devons demeurer, à la fois, humbles devant notre savoir parcellaire et volontaires quant à nous forger un système de valeurs qui nous permettent de donner un sens à la vie et à notre existence. La vie est à la fois notre compagne de tous les instants et une inconnue. De même, elle est à la fois notre environnement connu et un univers largement mystérieux et inconnu.

Ce sont les liens entre ce que nous pouvons, ce que nous voulons et ce que nous sommes qui modèle notre existence dans un environnement que nous n’avons pas choisi et qui influe largement sur notre volonté, notre pouvoir et notre être.

Dans notre existence, nos succès et nos échecs viennent de la façon dont nous modelons le hasard.

La force ne nous vient pas de notre aptitude physique ou mentale ou intellectuelle mais de notre âme et de notre « force de caractère », de notre combat quotidien pour la vie. Quant au doute, il faut s’entendre sur son utilité. Le doute de soi n’est pas une qualité. En revanche, le doute pour progresser, c’est-à-dire de confronter ses idées aux autres nous permet d’apprendre pour mieux comprendre et faire les meilleurs choix. Il ne faut donc pas douter de soi et de ses valeurs mais confronter en permanence sa vision du monde à celle des autres et aux événements qui surviennent.

Que tes actes soient en rapport avec tes dires ou, au moins, que tes dires soient en rapport avec tes actes.

dimanche 1 avril 2007

Méditations #5

Ne sois pas trop sûr de valeur. Mais ne doute pas trop de celle-ci. Sois honnête avec toi-même.

Ceux qui recherchent la vérité dans les livres seront déçus. Car ce n’est pas de vérité dont on y parle mais de la vie.

Aimer la liberté, c’est vouloir être responsable de sa vie dans toutes ses dimensions. Ceux qui n’aiment pas les contraintes ou qui réclament le droit de faire n’importe quoi ne sont pas des amoureux de la liberté mais des irresponsables et souvent des assistés. Malheureusement, ce sont ces derniers qui sont les plus nombreux.

Ceux qui sont déçus par les défauts des autres ou qui estiment que c’est le lot des humains, n’aiment pas les autres.